OUVERTURE 2014 PREPARATION !

Les fêtes sont terminées, le travail a recommencé, mais voilà que le mois de mars arrive à grands pas.

Cela nous donne un peu de baume au cœur et nous aide à supporter toutes nos servitudes quotidiennes ainsi que la rugueur hivernale.

 Dans un coin de notre tête on commence déjà à élucider une préparation d’ouverture avec tout ce que cela comporte.

Photo 1Tout d’abord la décision avec les copains des lieux de pêche : Comme l’an dernier, comme il y a deux ans ou tout simplement comme d’habitude ? Si on part le week-end il faut y ajouter l’hébergement. Dans ce cas aussi, il vaut mieux ne pas se tromper car il s’avère que souvent pour l’ouverture ce choix est important. On sait très bien que cette fameuse ouverture n’est pas le week-end de pêche idéal, mais elle a tout de même beaucoup de qualités, celle de retrouver des amis, de bouger 2 ou 3 jours pour retrouver le plaisir de la pêche, de penser à un loisir et de le pratiquer. D’une manière générale, l’ensemble de la préparation, des choix ainsi que tous les rêves que chacun d’entre nous peut y ajouter sont présents à l’esprit.

Oui, l’ouverture apporte du rêve ! On aurait tort de s’en priver, surtout que pouvoir le partager le rendra encore plus beau.

Inventaire du matériel ! Pour ceux qui n’ont pas pêché depuis la fermeture il va falloir ne rien oublier car les surprises en arrivant au bord de l’eau risquent d’être gênantes, mais heureusement il y a les copains pour dépanner ! Il faut bien que ça serve à quelque chose les copains ! Pour cet inventaire, on commencera par la canne.

Si elle est rangée en état, un bon nettoyage suffira. Si on a terminé la saison dernière avec par exemple un anneau cassé ou âbimé, un porte moulinet bancale, etc… il faudra s’y prendre assez tôt. Viendra ensuite le moulinet. Généralement un bon nettoyage, revissage et graissage risque d’être nécessaire. Le nylon du moulinet se doit d’être changé car des mois d’inactivité dans un local ou il a fait chaud, froid, peut-être humide ou autres conditions défavorables font qu’il va perdre ses qualités. Il n’est pas bon d’attaquer la saison avec des handicaps de ce genre, la pêche est déjà assez difficile comme cela. Puis il ne faudra pas oublier tous les autres accessoires qui sont indispensables pour rendre notre loisir agréable. On terminera par la tenue vestimentaire et ne pas oublier que quelques heures au bord de l’eau au mois de mars nécessitent d’être vêtu comme il se doit, bien couvert sans pour autant être engoncé dans des vêtements gênant notre gestuelle. Etre sûr que ses cuissardes ou waders ne prennent pas l’eau car généralement, elle est plutôt fraiche à cette époque là.

Photo 2Si l’on dressait un réel inventaire de l’équipement nécessaire pour assurer un week-end de pêche correct :

Canne : Suivant les cours d’eau que l’on va pratiquer il faudra choisir sa canne, comme cela a déjà été vu dans un sujet traité sur ce même blog en 2013. Si possible une canne de rechange serait une bonne garantie.

Moulinet : tambour tournant ou fixe avec une bobine d’un bon diamètre et un nylon neuf.

Nylons : Un fluo 0,14 ou 0,16mm avec un nylon incolore en 0,12 et 0,14mm.

Hameçons : Cela aussi a été vu sur le blog l’an dernier. Très important d’avoir les hameçons avec la forme et la grosseur parfaitement adaptées aux appâts choisis ainsi qu’aux intentions d’eschage. Aussi bien les vers que les teignes que l’on achète ne sont jamais de la même grosseur, il faut avoir un minimum de 2 numéros d’hameçons par appât.

Boîte de plombs : vérifier que les cases de chaque numéro sont bien garnies.

Petits accessoires : émerillons indispensables surtout pour la pêche en rivière, il évitera bien des vrillages et nœuds au bas de ligne. Guides-fils petits (n° 1) si on a une vue correcte, éviter les plus gros car ils cassent la fluidité de la ligne et peuvent vous empêcher quelques fois de donner de la profondeur à la ligne (phénomène du bouchon qui flotte). Prendre les couleurs que l’on voit bien.

Autres accessoires : Certains accessoires peuvent paraître inutiles si l’on ne les a jamais utilisé, mais ils deviennent incontournables si on les a utilisé une fois ! Il s’agit du bouton service, coupe fil, pince à plombs et attrape hameçons.

Pour avoir tout cela a disposition, le gilet est le vêtement étudié pour !

Photo 3Reste à voir la détermination des cours d’eau que l’on va pêcher. L’ouverture est vraiment un week-end particulier, il peut être considéré comme une fête de la pêche, il y a toujours un engouement, une excitation particulière. Effectivement, sauf si le temps est vraiment affreux, on croise pas mal de monde sur les rives. Il est évident que cela a des conséquences directes négatives sur la qualité de la pêche.

Pourquoi ne pas profiter du temps dont on dispose et des conditions plutôt moyennes, pour aller découvrir une autre rivière ou d’autres parcours, regarder les niveaux, repérer les coups à pêcher, tout cela nous servira obligatoirement dans les sorties suivantes. Nous aurons effectué une ouverture différente mais elle aura été obligatoirement positive. Cette prospection donne en même temps la possibilité de pêcher tout en découvrant un monde nouveau. Si on a la chance de pouvoir partager ses moments magiques, d’en discuter afin d’apporter les meilleurs jugements, cette ouverture devient alors une belle réussite. Le retour en voiture du dimanche soir sera animé car des décisions seront déjà élaborées sur le choix des prochaines sorties avec des intentions nouvelles qui rajeuniront notre esprit ainsi que notre pêche. C’est un loisir ou la découverte est une nécessité si l’on désire le satisfaire. Je crois que si l’ouverture est considérée comme une sortie ou l’on va vraiment se donner à la pêche, elle sera décevante car, sauf en quelques endroits très privilégiés, les conditions ne seront pas requises. Vivons une ouverture un peu plus légère, faite de retrouvailles, d’amitié et de découvertes. Oublions un peu le poisson car je pense que ce n’est ni le moment ni la solution (a part quelques truites lâchées qui sauteront sur tout ce qui bouge mais qui ne peuvent pas être considérées comme le poisson que l’on recherche. Les pauvres bêtes !)

Photo 4Pour les techniques à appliquer, les eaux à pêcher, les appâts à utiliser et autres, je reste à votre disposition si vous pensez que je peux vous apporter des renseignements. Il suffira que vous m’adressiez votre demande par mail à p.sempe@pierre-sempe.com et je la ferai passer sur le blog avec la réponse (si je l’ai !)

Avant de vous quitter, vous rappeler que la deuxième catégorie est ouverte ! Il est bon d’aller y faire un tour sur quelques rivières environnantes où se trouvent des parcours d’eaux vives, ce qui permettra de se remettre dans le bain, de constater que l’on peut se faire plaisir et de renouer avec notre loisir ou passion. Profitez-en pour faire l’inventaire…

A bientôt, si possible au bord de l’eau.

Beaucoup de bons moments pour cette nouvelle saison.

Pierre Sempé.

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20 commentaires sur “OUVERTURE 2014 PREPARATION !

  1. Comme d’habitude quand un article (normalement ce sont les journaux locaux car les journalistes sont souvent ignares dans les lois de la pêche, mais là un blog comme le votre …. ça me fait mal),parle d’ouverture de la pêche, on peut être sur et certain que s’il y a une photo d’illustration (comme ici), on y trouve des pêcheurs les pieds dans l’eau…. (oui ok on connait le cliché du pêcheur …. il faut tjs qu’il soit habillé avec des cuissardes ou des waders ou des bottes)…
    Or étant d’abord passionné de pêche depuis mes 5 ans (j’en ai 35 maintenant), et depuis une bonne dizaine d’années garde pêche dans mon AAPPMA de La Patraque de la Roya (06), je ne peux laisser passer de telles photos, car chaque année à l’ouverture je suis obligé à cause de ces clichés de faire sortir de l’eau qq pêcheurs qui ne savent pas lire ….
    Car la pêche en marchant dans l’eau, pour certains, dans mon AAPPMA, on est allé jusqu’au fait de marcher dans l’eau tout cours, est PROHIBEE, au moins jusqu’au 31 mars (15 avril chez moi) ….

    Pourquoi, la vraie question est celle là…. Ben juste pour faire en sorte de protéger les petits alevins qui viennent d’éclore, et qui sont encore au bord ….. et qui ne peuvent pas encore allé plus loin et éviter les chaussures meurtrières des pêcheurs qui ne respectent rien.

    Je suis désolé pour cette intervention certes un peu brutale, mais comme je me bats chaque année , je ne pouvez sincèrement pas laisser passer …..

    Continuez à me faire rêver à travers votre blog

    Cordialement

    Boris COTTALORDA

    1. Vous n’avez pas à être désolé de votre intervention « un peu brutale » comme vous dites!
      Sachez simplement que cette photo prise par un ami a été réalisée fin mars 2010 sur une rivière n’ayant pas d’interdiction de mettre les pieds dans l’eau. Les règles de votre AAPPMA ne sont pas forcément applicables et appliquées partout ailleurs. Il se peut même que des AAPPMA voisines n’aient pas le même règlement. C’est quelquefois regrettable et quelquefois pas. Il y a tellement d’aberrations dans la gestion de la pêche que l’on pourrait écrire des livres sans pour autant changer quoi que se soit! Seule l’éducation du pêcheur est capable d’apporter l’esprit et l’approche dont la pêche a besoin, mais cela demande deux conditions que je ne perçois pas: du temps et des capacités.
      Merci pour votre intervention et votre passion.

  2. Merci à M sempe pour son article et merci à Patrick Roux pour ses vidéos, la première rivière est superbe.
    Comme je ne sais pas trop ou joindre M Roux à part ici et comme je sais qu’il pratique cette pêche, j’en profire pour poser deux questions un peu spécifiques:

    Je pêche souvent au ver canadien pour sélectionner les grosses truites, je prends les plus gros et je coupe la queue, ce qui donne des vers de 10 cm ou un peu plus très lourd. J’ai parfois un peu de mal à détecter les touches, je pense que le plomb de touche N6 que j’utilise n’est pas adapté et qu’il faudrait plus gros. Quel plomb de touche avez-vous l’habitude d’utiliser avec cet appât?
    Sinon j’utilise des hameçons spécial ver N6 ou N4 mais là aussi je pense que ce n’est pas adapté, l’ouverture est un peu juste. Quel hameçon me conseilleriez-vous?

  3. Merci pour votre réponse M Roux

    La rivière que je fréquente est assez particulière, quasi impêchée au toc, elle est peuplée essentiellement de gros poissons 60+, je la pêche souvent au dendros, mais je fais toujours un essai sur chaque coup au canadien à la fin, il est courant que le canadien déclenche une attaque là ou le dendros n’a rien donné.

    J’essaierai les hameçons cités et un plombs de 4 ou de 3 en plombs de touche.

    Je n’ai jamais pêché à la patraque cet appât n’étant que très peu présent sur les rivières que je pêche mais je compte essayer cette année sur la bourne à l’occasion d’une sortie avec des amis fin mai.

    1. ne serait-ce pas une rivière du coté de Dijon emmanuel,bien sur que tu essaieras sur la bourne et qui sait, peut être que Patrick pourra te faire une démonstration de son talent, si il est dans le coin.mais attention cette rivière est capricieuse,mais elle est de toute beauté,surtout dans sa partie gorge au dessus de choranche,on verra ça fin mai manu.

  4. bonjour a vous pierre ainsi qu’aux autres,merci pour ce petit topo ou je me retrouve totalement dans vos écrits,bien que ne pratiquant que très peu la grande rivière,on s’apercois que les préparatifs sont a peu près les mêmes, quelque soit le lieu ou l’on va aller.,pour moi se sera une nuit courte sans grand sommeil,la peur de m’oublier ou alors presser d’y aller,je vais surement retourner au même endroit que l’année dernière,pour trouver ce joli ruisseau de montagne ou je n’ai pas vu le moindre pêcheur de la journée,un pur moment de bonheur que d’être seul ou avec un pote dans cette si belle nature,alors en attendant le jour « j » je vais voir et repérer ces ruisseaux,histoire de recharger les batteries.

    cher Patrick,c’est toujours un enchantement de voir tes vidéos,car on voit que tu maîtrises la technique a merveille,alors peut être à un de ces jours au bord de l’eau,cela me rappellera de bons souvenirs.

  5. Tiens il y a beaucoup de connaisseurs dans ce coin…

    Merci mais, pas si bon pêcheur que cela car je n’ai jamais essayé l’animation, je la mets donc au programme 2014 ..Par contre en cotoyant les leurristes je me suis aperçu de quelque chose d’intéressant. Certains jours ma rivière semble vide et le toc ne donne absolument rien mais en laissant passer un leurriste devant tout change. Lui ne prend rien, mais les truites mordent au toc derrière… Ce jour là peut être que l’animation serait une option intéressante.

    Bon va pour la Bourne les densités doivent valoir celles de mes rivières Cote d’orienne peu de truites aucun pêcheur, j’aime bien.
    AH bientôt gilou et ce serait en effet tres sympa d’échanger avec un maître du toc , 35 ans de pratique pour moi et encore tant de remise en question à faire.

    1. Si je peux me permettre d’intervenir dans votre discussion, il est vrai que l’animation d’une ligne donc d’un appât est très importante pour des raisons fort simple: un appât vivant passant dans l’eau a obligatoirement une vie, un mouvement une amplitude qui est propre à sa catégorie d’appât lourd, mi-lourd ou léger. C’est pour cette raison essentielle que durant la construction de notre ligne on se doit de ne pas se tromper dans la vie que l’on va désirer lui donner. De plus, la truite est un carnassier avec tout ce que cela comporte dans son intérêt par rapport à un appât. Cela se traduit dans les prises que nous effectuons et je crois que sur 10 truites prises, on peut en compter 4 ou 5 que l’on trouve en poste parce qu’elle veulent se nourrir et les autres parce que notre ligne est tellement vraie qu’elles ont du mal à rester impassible devant un appât aussi attractif. C’est dans ces conditions qu’il arrive de prendre quelques truites dans des conditions quelques fois pour le moins bizarre, mais cela aussi c’est la pêche et il faut comme d’habitude en tirer les conséquences en essayant de bien comprendre pourquoi, ce qui nous permettra de le reproduire lorsque ce sera nécessaire.

    1. Effectivement mais on n’a pas le droit de trop se plaindre depuis que l’on a à notre disposition du nylon fluo qui apporte un plus énorme à notre compréhension du passage de notre ligne sous l’eau. Cela ajouté à la réflexion, la recherche de toujours faire mieux et l’expérience font que généralement on réussit à avoir les bonnes sensations et perception du passage de sa ligne. Il y a bien sur les jours sans et les jours avec, comme dans tout, mais il y a toujours du positif à tirer. Je dis souvent que lorsque l’on sait pourquoi ona attrapé une truite, c’est tout d’abord hyper riche d’enseignement mais le plaisir et la satisfaction sont à la puissance 1000!!!!!!!!!!!!!!!!

  6. merci à tous les deux pour ces précisions sur l’animation, je n’ai jamais pensé à faire cela , il faut dire que mes rivières sont plutôt lentes mais l’idée est excellente.

  7. Bonjour,
    Je suis un pêcheur de toc depuis de nombreuses années et j’applique les méthodes de Monsieur Sempé depuis le début. J’ai toujours pratiqué le no kill. Aujourd’hui en Ardèche dans nos petites rivières étroites et très courantes la méthode Sempé me donne beaucoup de plaisirs. Par contre l’instauration des parcours no kill oblige les pêcheurs au toc à utiliser des appâts artificiels.
    Ce qu’il manque aujourd’hui dans votre gamme fantastique de produits c’est des appâts artificiels (porte bois, patraques, gammares, larves…). Des matériaux comme le latex permettent beaucoup de choses. Pensez-vous un jour fournir ce type de produits ?
    Merci et belle année 2014 à toute l’équipe.

    1. En premier, merci pour votre reconnaissance et cela me fait toujours plaisir lorsque j’apprend qu’un pêcheur se régale en pratiquant ma technique!
      Pour votre situation face aux parcours « no kill », il faut essayer en 1° de faire en sorte que notre technique ne soit pas interdite sur ces parcourscar il n’y a AUCUNE RAISON, on sait pêcher aussi proprement que les autres et également sans ardillon! Comme exemple, je tiens à signaler que notre association « Pêche à la Sempé » est intervenue à 2 ou 3 reprises sur des parcours de ce type pour démontrer et faire découvrir exactement notre technique et ses résultats à des gens qui avaient porté des jugements sans savoir, chose qui arrive très souvent. 2°, il est vrai que, pêchant depuis déjà pas mal d’années avec des appâts artificiels, cela est envisagé, mais il y en a une quantité phénoménale, et il faut se donner les moyens de faire les bons choix par une sélection rationnelle, comme d’habitude! Cela est en cours!

      1. Merci Monsieur Sempé pour votre réponse. Je sais que vous êtes venu il y a quelques années en ardèche sur l’invitation de l’AAPPMA d’Annonay expliquer votre méthode sur la Cance. Saisons après saisons, je m’applique à démontrer au bord de mes rivières ardéchoises les qualités de votre méthode, respectueuse et responsable, auprès de tous les pêcheurs que je croise et les inciter à mieux concevoir la pêche aux appâts naturelles. Les bons pêcheurs au toc n’ont rien a envier aux bons pêcheurs à la mouche même si malheureusement nos zones de pêche no kill sont aujourd’hui encadrées par des conditions tellement restrictives que le nom même de parcours « no kill » ferait mieux d’être rebaptisé en parcours moucheurs ! Il y a une demande assez forte des pêcheurs au toc pour l’acquisition de bons produits artificiels adéquates et je ne peux que vous encourager à prendre en compte cette demande dans les saisons à venir.
        Encore mille fois merci.

      2. C’est vrai, je suis passé à Annonay il y a quelques années ou j’avais passé une journée merveilleuse, cela reste un excellent souvenir. Comme vous pouvez le constater, il n’est pas facile de concilier les choses entre pêcheurs et les lois de le pêche ne paraissent pas toujours logiques et rationnelles. Durant des années j’ai en partie consacré ma vie à prêcher et démontrer la véracité de ma pêche, dans des salons, animations dans les magasins, articles presse, plateaux télé, livre, DVD, stages, c’est pour cela que je sais qu’il est très difficile de faire passer certains messages, mais comme je n’ai jamais eu la prétention de plaire à tout le monde, j’ai fait ce que j’ai pu et je continue. Il y a dans chaque technique de pêche des irréductibles qui pensent être les seuls à posséder la vraie pêche alors que l’on sait très bien que c’est l’esprit et l’approche du pêcheur qui fait la qualité de sa technique. Alors je me dis qu’il en faut de tous comme cela on ne s’ennuie pas!

  8. Bonjour,je suis toujours attentif à vos interventions…
    Personnellement je suis contre à 100% les appâts artificielles,car il existe dans la nature se dont nous avons besoin pour notre partie de pêche.
    La pêche au Toc ou aux appâts naturels doit rester dans cette logique.
    Je suis aussi contre le fait de faire l’achat de vers de terre,sauf pour celui qui réside au milieu de Paris et encore!
    Car cela ne coûte que 2/3 euros pour avoir une pelle pliante dans le coffre de la voiture ou encore
    un simple piquet de 1 mètre.
    Ma deuxième remarque est méconnue des Français……en effet chez nous en Belgique,la pêche aux appâts naturels ou toc,ou comme vous voulez est le parent pauvre de notre pays.
    Certaines rivières sont INTERDITES à la pêche autre que le fouet avant le 2 ème samedi de juin!
    D’autres sociétés ou (AAPPMA) nous obligent à pêcher aux vers avec hameçons n°2 à,et oui pour une teigne ou une mouche naturelle c’est vraiment pas facile.
    D’autres interdisent la pratique du « wading » pour les appâts naturels,mais bien sur autorisée pour les moucheurs….
    Avec des exemples comme ça il est possible d’écrire un roman….Triste mentalité.
    Bien sur je livre une bataille depuis trois ans,je démontre souvent par des photos ou j’invite des gens avec moi au bord de la rivière pour ESSAYER de faire changer la mentalité….
    Bien sur je ne suis pas le Roi du toc,car la route est encore longue pour cette technique pas si facile que ça,du moins pour moi en plus grandes rivières……Ou j’ai très difficile.
    Mais malheureusement je suis seul,et je suis fatigué de tout ça,principalement depuis 1 ans ou j’ai reçu des menaces d’un responsable d’une société « Monche Only » de mettre le feu à ma maison….
    Je possède encore le mail d’ailleurs….
    Voila une petite précision qui va sans doute faire réfléchir les pêcheurs d’outre-Quiévrain…qui parfois se plaignent sans grande raison!

    1. bonjour robert
      je suis de votre avis concernant les appâts naturels pour la pêche au toc, je suis moi même pêcheur de cette belle pratique qui est le toc,et je peux vous dire qu’il n’est pas nécessaire de pénétrer dans le lit de la rivière pour cela. dans nos rivières de belgique c’est très possible de pêcher depuis la rive , dans celles dont je pêche il est interdit de pénétrer dans l’eau(afin d’ éviter d’écraser les alevins qui sont comme vous devez le savoir confinés aux bords des rives )
      cela fait plus de 40 années que je suis un adepte de cette pêche et croyez moi chaque sortie est toujours un réel plaisir
      qui sait j’aurais peut-être la chance de vous rencontrer et et cela me fera plaisir de vous montrer
      pourquoi pas des petites astuces pour cette pratique

  9. en attendant on peut utiliser des nymphes légères genre palaretta

    mais c’est vrai que l’on peut imaginer des appats artificiels tres intéressants quand on voit certaines imitations de vers de vase très bluffantes

  10. Merci Mr Sempe pour ce belle article qui sent bon la passion! Une petite révision ne fait jamais bien de mal et il est vrai que cela permet déja,un peu avant le jour « J »,de ce remettre à révasser de nos belles mouchetées….celle qui nous referons danser dans le balet incessant des eaux de nos belle riviére française.
    Vivement votre prochain article technique ou meme strategique?pourquoi pas d’ecrire,votre façon d’aborder la grande riviére en cette periode d’ouverture?quelle poste allez vous attaquer,avec quelle type et de taille de vers ou de teignes,quelle secteur favoriserez vous ou bord de l’eau glacial des premice du printemps….
    Passionner jusqu’au boue des doigts,aprés avoir bourlingué plusieurs années au bord des rus,ruisseaux et petite et moyenne riviére,depuis l’année derniére je me lance vonlontier dans la grande riviére…mais les conseilles d’un Grand Monsieur telque vous,me sont plus que naicessaire,on risque de me noyer dans ces grandes étendu d’eau! En tout cas,avec vos précedents article,il est claire que la saison derniére j’ai pu progresser d’un pas de géant!mais comme on n’est fou de passion et que la passion nous rend fou,on a toujours l’envie d’apprendre plus loin,pour tutyer peut étre un jours,qui sais,le bonheur en toute simplicité…une danse magique avec une belle mouchetée racé et sauvage.

    La peche ce n’est pas que le poisson,
    c’est avant tout une passion,
    Qui nous tous nous réunis,
    Autour d’une nature à la beauté infini!

    Bien à vous

    1. Merci pour votre communication. Sachez que ce blog existe pour cela, échanger correctement et être à l’écoute des désidératas des visiteurs intéressés voir même passionnés. Pour ce qui est des sujets techniques, dans la mesure ou on a les réponses pour répondre comme il se doit aux questions posées, le sujet sera traité. Pour votre demande de voir comment aborder une rivière en début de saison, vous aurez ma réponse avant l’ouverture. La préparation de la pêche demande connaissances et réflexion, l’acte de pêche demande de la pratique pour acquérir les bonnes sensations. A bientôt

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