CREATION D’UNE LIGNE

LA REALISATION D’UNE LIGNE

Je vais essayer de ne rien oublier dans ce que j’ai à vous communiquer. Si cela arrivait j’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur.

Je vous souhaite à tous ainsi qu’à vos familles, des fêtes de fin d’année emplies de joie, de partage et de bonheur. Qu’elles préparent au mieux la nouvelle année.

 Je dois vous remercier pour votre grande participation et toutes vos réponses reçues par le blog ou directement sur mon mail. Cela me réconforte de savoir que beaucoup de pêcheurs s’intéressent aux divers points techniques que comporte cette pêche de la truite aux appâts vivants qui nous donne l’envie de se remettre en cause et nous apporte tant de plaisir.

Je vais faire au mieux pour traiter ces divers sujets, avec mes connaissances, mon expérience, mon application et toute mon humilité. Je sais qu’il ne faut jamais oublier que croire tout savoir est la preuve que l’on a rien compris.

Je vous communique dans l’ordre de l’intérêt suscité, le classement des sujets proposés :

Plombée

Visualisation des touches

Dérive

Rivières et parcours

Moulinets

Réalisation d’une ligne

Hameçons et appâts

Nylons fluo et incolore

Lancers

Accessoires et leur utilisation

Tenue et combat du poisson.

Les 3 derniers sont très peu cités. Cela ne m’étonne pas en ce qui concerne les accessoires et la tenue du poisson, mais pour le lancer, c’est une surprise. Quoiqu’il en soit, nous avons jusqu’à l’ouverture pour voir tout cela et si je trouve un peu de place, on en parlera tout de même un petit peu !

La plombée comme toujours arrive en tête. Elle a toujours été le point noir du pêcheur de truite, même à l’époque de la pêche au toc. Par contre, ce qui est nouveau et me réjouit, c’est l’intérêt porté à la visualisation de la touche. Cela est la preuve que l’on sort du toc pour entrer dans une technique en évolution!  Il aura fallu du temps, mais il vaut mieux tard que jamais.

Lorsqu’on arrive au bord de l’eau après avoir déterminé son parcours, la 1° des choses consiste à construire la ligne en parfait accord avec les conditions qui sont proposées. On peut constater à la vue des 3 photos ci dessous combien les conditions peuvent être différentes, en rapport de la saison et des volumes des eaux que l’on va pêcher. Sans elle, il n’est pas la peine de parler de plombée, dérive etc. C’est donc par elle que l’on va commencer, la logique l’impose. Effectivement la logique est une chose à respecter en permanence dans cette pêche, elle est la preuve d’une compréhension de ce que l’on a à réaliser et elle sera notre meilleure alliée dans les différents choix qui seront demandés. Après la ligne, nous verrons la plombée, l’hameçon et l’appât, dérive, visualisation des touches…….toujours dans un ordre logique.

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LA LIGNE

Elément pensé et réalisé par le pêcheur, destiné à évoluer a la fois hors de l’eau et sous l’eau, toujours avec grâce, discrétion, équilibre, attrait, classe afin d’intéresser un poisson possédant au moins autant de qualités ! Il faut tous rêver de pouvoir pêcher un jour avec une telle ligne que l’on aurait crée. Que du bonheur, c’est évident, mais….. !!!!!!

Revenons sur terre.

Elle est composée de divers éléments qui ne semblent avoir aucune correspondance entre eux. Toutes ces différentes matières que sont le nylon, plombs, acier, appât, polystyrène, etc vont devoir se lier en parfaite harmonie pour la créer. J’aime bien utiliser le mot créer car une ligne se doit d’avoir une vie, de vivre continuellement, pas n’importe comment, mais suivant les choix qui auront été faits en rapport des éléments auxquels elle va être confrontée. Tout aura été pensé et réalisé afin qu’elle soit le mieux adaptée possible. On se doit de réussir cette transformation de plusieurs éléments en un seul. On se doit de trouver en elle la traduction de notre vouloir. C’est nous qui lui donnons la vie. Il est important d’avoir cet objectif à l’esprit car il sera un facteur déterminant, à l’arrivée, dans la réalisation finale de cette fameuse ligne. Il y a lieu de choisir avec réflexion, le plus juste possible, se poser les bonnes questions. On ne peut perdre de vue qu’elle est destinée à véhiculer notre appât sous l’eau et le présenter de la plus belle des façons. Je crois qu’il n’est pas possible de la créer belle si on ne lui accorde pas tout notre savoir, notre compréhension, notre passion, si on ne lui transmet pas toutes nos envies, notre cœur et notre amour de cette pêche. C’est à la suite de cela qu’il nous sera accordé en retour ces multiples plaisirs, ces perceptions et sensations indéfinissables. Cela est vraiment une autre approche, un autre esprit, une autre pêche.

Les éléments de notre ligne (schéma 1):

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Un nylon fluo. Le corps de ligne est la 1° base pour la vie de la ligne. La couleur doit être celle que l’on voit le mieux (nous verrons pourquoi ce choix lorsque l’on traitera la visualisation de la touche). Son diamètre variera entre 0,12 – 0,14 et 0,16mm. Nous avons là un premier choix important. Beaucoup de cas se présentent en cours de saison. Comment choisir le diamètre : cela dépend en grande partie des eaux que l’on va pêcher. Le 0,16mm dans des eaux fortes, mouvementées et profondes, nécessitant des plombées conséquentes et des appâts généralement lourds comme le ver par exemple, sera dans son domaine. Une ligne d’ossature légère serait trop déséquilibrée dans un tel élément. De plus ces conditions ressemblent à des parcours ayant de beaux poissons. Le 0,14mm sera parfaitement adapté aux eaux moyennes et sur des rivières assez importantes il sera le plus utilisé durant la saison car il est le plus polyvalent et supportera une panoplie de plombées tout en conservant la vie que l’on veut pour le passage de la ligne. Le 0,12mm semble être le petit marginal. Détrompez-vous ! Il est à utiliser impérativement dans diverses situations si l’on veut que sa ligne pêche et ne soit pas un véritable « épouvantail à poissons ». Les périodes d’étiage, avec les eaux basses et claires nécessitent de notre part un positionnement assez éloigné des veines d’eau choisies si l’on ne veut pas tout faire fuir avant même de commencer. De plus, les niveaux bas et courants faibles, demandent des plombées légères et la saison des appâts légers ! Voila le problème ! Comment lancer loin une ligne aussi légère ? Ce n’est pas avec un 0,16 ou 0,14 sur le moulinet que cela sera possible. Une bannière de 8 à 10m en 0,12 sera 2 fois plus légère qu’en 0,14 et 4 fois plus légère qu’en 0,16. Elle glissera bien mieux dans les anneaux grâce à sa finesse et légèreté. Elle sera adaptée à votre petite plombée faite quelquefois d’un 9, trois ou quatre 8 ou d’un 9, trois 8 et un 7. Il aura donc résolu le problème. Le bas de ligne sera c’est évident en rapport (nous verrons cela).

Le guide fil Il existe plusieurs couleurs, choisir celle qui est la mieux perçue. Si l’on a une vue normale, ne pas hésiter à prendre le n°1 qui est le plus petit. Sa prise au vent et à l’eau sera moindre et ne dérangera pas la vie de la ligne. Le guide fil n’est pas un indicateur de touche, ni un flotteur ! Il a une seule et unique fonction, celle de donner le moyen de comprendre en cours de dérive à qu’elle profondeur passe  l’appât. Lorsque l’on traitera la dérive, on comprendra toute son importance. L’émerillon Il peut ne pas être utilise pour la pêche en ruisseau ou la ligne pêche sous la canne. Dès que l’on se retrouve en rivières demandant des dérives de plus de 4 à 5m, il est « Indispensable ». L’émerillon est un antivrilleur ! Lorsqu’en fin de dérive la  ligne est ramenée vers nous pour la relancer, elle remonte à contre courant et le bas de ligne à tendance à vriller. C’est dans ces conditions qu’il intervient et apporte sa présence indiscutable. Le choisir le plus petit possible, n° 30, simple et sans agrafe, qu’il tourne bien, ne pèse pas et de couleur brune. Important : faire bien attention à son positionnement sur la ligne, entre 30 et 45cm environ au dessus de l’hameçon. S’il est trop loin cela entraînera 2 problèmes : son éloignement fera que le bas de ligne aura commencé à vriller avant qu’il remplisse son rôle et encore plus important, son éloignement créera une cassure sur la ligne et durant la dérive, la ligne, cassée au niveau de l’émerillon ne passera pas à la profondeur que l’on croit et que l’on veut !!! Le résultat sera négatif. Cela est à prendre en considération (voir schéma 2).

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–        Nylon bas de ligne Il se doit de posséder certaines qualités : Cette pêche se pratique le plus souvent dans des eaux claires avec des luminosités importantes. Il se doit d’avoir le moins de brillance et e reflets possibles (on ne peut pas pêcher avec une guirlande de sapin de Noël !), posséder une teinte mâte pour plus de discrétion. Il doit également posséder une élasticité, souplesse et légèreté qui donnera à la ligne une vie bien plus naturelle. Son élasticité évitera quelques déboires de casse sur les ferrées tout à fait en fond de dérive, lorsque la ligne est presque dans l’alignement de la canne. Le fouet de la ferrée sera alors absorbé par cette élasticité. Son diamètre sera toujours proportionnel à celui de fluo utilisé. Il variera du 0,09 au 0,14mm. Cela apportera à la ligne si elle est sur une canne d’action progressive, une solidité surprenante. Un bas de ligne en 0,10 sur un fluo de 0,12 est toujours très difficile à casser lorsque la ligne est accrochée au fond !

–        La Plombée : Elle sera le prochain sujet traité mais on peut déjà dire qu’elle devra retenir toute notre attention. Son choix comme celui des autres éléments fera que l’on réussira ou pas la vie nécessitée et désirée pour la ligne.

–        L’hameçon : Il fera lui aussi l’objet d’un sujet spécial « Hameçon – Appâts » qui sera passionnant !

–        L’appât : Idem que la plombée et l’hameçon.

Pour conclure ce sujet, il faut souligner que, s’il est vrai que l’on dispose pour la créer d’éléments très différents les uns des autres, on se doit de n’avoir à la fin qu’un seul et unique élément : la ligne ! Elle doit posséder une homogénéité et une fluidité de la pointe du scion jusqu’à celle de l’hameçon. Rien ne doit amener un semblant de cassure. Si c’était le cas il serait impossible d’avoir sa maîtrise totale lors des dérives. En se rapportant au schéma n°2 la maitrise s’arrêterait à la cassure due au mauvais positionnement de l’émerillon sans avoir aucune idée du passage de son fond de ligne et de l’appât. Autrement dit on confierait la ligne au hasard en attendant patiemment que quelque chose se passe ? On risque d’attendre fort longtemps ! L’homogénéité et la fluidité sont les maîtres mots pour ressentir, comprendre et définir la qualité de la ligne et de la notre pêche.

J’espère ne pas avoir été trop long.

Encore bonnes fêtes à tous.

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17 commentaires sur “CREATION D’UNE LIGNE

  1. Merci Pierre pour le temps que tu vous nous consacrez ainsi que pour ces précieuses information.
    Je me languis des prochains sujet.
    Dans tous les cas merci et passez de très bonne fête ainsi que tous vos proche.
    Halieutiquement

  2. Salut Emile ! J espère que tu vas bien depuis la dernière fois ????
    Salut Pierre

    Je profite du sujet , pour faire partager mon expérience acquise durant ces deux dernières années . Depuis deux ans donc , je peche sans rigoletto . L idée ne m est pas venue spontanément , non , c est en observant mon ami Patrick , dont les résultats étaient impressionants quelque soit la rivière est l état des eaux ,que j ai fini par essayer .
    Je ne dis pas là que le guide fil est inutile , comme Pierre l explique il aide a comprendre a qu elle profondeur évolue la ligne .
    Et c est la qu il ne faut pas prendre l information qu il donne pour argent comptant . Car il arrive qu en péchant on se repose trop sur lui .
    Ainsi , en début de coulée il est hors de l eau ensuite on donne de la profondeur , il est sous l eau , et on continue jusqu à arriver en fin de coulée .
    D accord mais : l avait-on bien réglé au départ ???? Si l eau est trouble comment savoir jusqu ou lle laisser couler ????
    Comme on le voit on ne peut s y fier a 100% .
    Alors on l enlève , et on regarde la bannière . La ligne arrive dans l eau , dévale en prenant de la profondeur et tout a coup , elle se tend légèrement et ralentie . Elle est arrivée dans la zone calme du fond . A ce moment là il faut se concentrer sur cette vitesse et la maintenir en donnant progressivement de la profondeur jusqu au terme de la coulée .
    Ainsi plus de doute quant au réglage du guide .
    Je conseille a tous ceux qui veulent progresser dans la compréhension du passage de la ligne de tenter l expérience , ils en tireront beaucoup d enseignements .
    Sur ceux , joyeuses Fetes a tous .
    JC

    1. Voila une bonne chose qu’il est bien d’essayer. Effectivement, ce n’est pas parce le guide a été réglé à un mettre par exemple, que notre profondeur est juste. Il faut se donner les moyens de contrôle comme celui indiqué ci dessus. Mais la suppression totale du guide a une lacune! On n’a plus de repère pour savoir dans la dérive la profondeur que l’on a donné (lorsque la ligne en a besoin) surtout bien sûr en fin de dérive, dans la 2° partie et cela peut engendrer des inconvénients ayant le même résultat qu’une mauvaise profondeur en début. D’ailleurs tout cela sera vu avec le sujet de la dérive qui a été retenu, comme il se doit et que nous traiterons courant janvier (pour digérer la buche!!).

  3. merci pierre à chaque fois que je vous lis je pense à Pagnol..
    Je pense ne pas assez utiliser le 12, je vais y penser dès juin promis .
    Pour le rigoletto je l’enlève autant que je peux maintenant car il peut être gênant et effrayer les truites en eau claire et peu profonde.En grande rivière, il me semble utile pour des profondeurs moyennes, passé trois mètres il devient là aussi gênant.Je pense qu’avec l’habitude on peut s’en passer mais peut être est-ce parfois une erreur

  4. je suis assez d’accord sur tout sauf peu être je dit bien peu être l’utilisation de l’émerillon
    moi je relis directement mon 12/100 à mon 10( ou mon 14/100 avec mon 12 par eau forte)
    je garde une longueur du bas de ligne d’environ 40 cm et ainsi je ne provoque pas une coupure sur l’élasticité du nylon du bas de ligne.
    Pour le rigoletto je me sens pas de l’enlever !
    Bonnes fêtes à tous

    1. Je ne sais pas ce que vous pêchez comme cours d’eau, ni comment vous pêchez, mais il y a une chose qui est évidente lorsque l’on pratique avec nécessité de dérive de certaines longueurs, c’est à dire d’une dizaine de mètres et plus, l’émerillon est indispensable et avec certain appâts plus que d’autres. Il faut ramener sa ligne à soi et c’est là, à contre courant qu’est le problème du vrillage. Reste à savoir que tout cela aussi peut dépendre de la plombée et de la tenue de la ligue dans la dérive,vitesse en particulier. Tout cela est très important et on le verra dans la dérive qui va occuper je crois au moins quinze jours de débat. C’est extra car cela va sûrement m’autoriser d’aller loin dans certaines de mes sensations sur cette technique que je n’ai jamais à ce jour osé divulguer de peur de passer pour un « illuminé ». Finalement j’ai eu tord, vous me donnez les moyens de le réaliser et je tiens déjà à vous en remercier.

  5. Comme le signale Patrick, il est vrai que lorsque l’on pêche dans de telles conditions de distances éloignées et de grande profondeur, on peut dire que l’on sort de la pêche classique et que l’on rencontre le plus souvent. La pêche décrite par Patrick est très marginale et très peu de pêcheurs y sont confrontés.
    La longueur de la bannière d’une part et la profondeur de l’eau un peu démesurée (6m environ) vont demander d’envisager sa ligne d’une toute autre manière. D’abord pas de guide, ce qui se comprend mais aussi une plombée différente car on a une grande longueur de nylon sous l’eau et il faudra tout de même se donner les moyens pour que la ligne puisse nous indiquer les touches.
    Tous les compléments d’explications a cette situation apparaîtront dans le sujet plombée et dérive.
    Au fur et à mesure de l’avancement des sujets traités, on s’aperçoit des difficultés rencontrées, mais on verra que ces difficultés ont souvent des solutions, ce qui en fait la beauté. Ce n’est pas pour autant, encore une fois qu’il faut croire avoir tout résolu, mais il est agréable de voir que chacun de nous a des idées et des conceptions positives, c’est pour cela que les sujets dont on dispose, demande l’intervention de tous. Lorsque l’on sait, il faut le dire et lorsque l’on ne sait pas il faut le demander. Je trouve un super esprit dans les différentes interventions, celui que mérite cette technique.

  6. ..tout d’abord,joyeux Noël à tous,
    je suis les débats en peu de loin,car c’est une technique,non seulement méconnue chez nous,mais
    pas facile à découvrir.
    J’aime particulièrement le terme « illuminé »car c’est avec ce genre de personne que le monde évolue.
    Je profite aussi de vous remercier pour ces magnifiques »post » que j’attend avec impatience chaque semaines.
    C’est vrai aussi que Patrick et JC doivent aussi être de formidables pêcheurs,un peu dur à suivre pour un novice,une lacune que je vais essayer de combler cette année.
    Je vais certainement délaisser mes ruisseaux et petites rivières pour « jouer » avec mon modeste savoir dans la cour des grands.
    Quand à moi,je ne sais si c’est bon ou pas,mais,je place deux rigolettos,pour le peu que je suis aller en grandes rivières…
    Le premier,un N°1 vert fluo,le suivant un N°2 orange,50 cm plus haut.
    De ce fait,je fais un passage sur le premier,puis un passage sur le deuxième,comme ça,je pense avoir travaillé sur deux hauteurs…
    J’espère que Pierre et les autres vont continués encore longtemps à me régaler chaque semaines.
    Merci à tous!

  7. bien voilà Pierre pour commencer:
    je pêche des cours d’eau des Pyrénées plutôt des rivières moyennes en début de saison telles que l’Arbas ,L’arros l’hers, puis en été les gros cours d’eau comme le Salat, l’Ariège vers Foix le gave de Pau etc etc…
    Ensuite je privilégie des ligne en 10/100 et des corps de ligne en 12/100 avec des plombées très légères et des appâts tels que la teigne l’asticot la mouche naturelle et parfois j’associe à ma teigne à une mouche artificielle montées avec une potence de 5cm maxi,le tout en dérive naturelle.

    Quelquefois mais très très rarement je pêche en 14/100 ET 12/100 en bas de ligne avec un ver mais plutôt sous la canne et dans les petitsccours d’eau ou bien des rivières qui sont à fort débits.

    Pour ce qui est de ma plombée concernant la pêche en dérive naturelle j’utilise des plombs N°9 ,8,7 de manière assez étalée je vais rester sommaire car la plombée nous la traiterons plus tard je crois.
    Pour la pêche sous la canne je m’étalerai pas sur la plombée!!!

    je pêche avec le fameux Ritma 72( monté sur ma Sempé )et de ce fait il me parait important de garder l’élasticité de ma ligne et de de mon pas de ligne et ainsi avec ce type d’appâts et de plombée mon bas de ligne ne vrille pas!

    « pêcher l’eau la plus folle de l’eau la moins folle et l’eau la moins folle de l’eau la plus folle »

    Voilà Pierre en espérant rendre l’échange intéressant

  8. Toujours a propos de rigoletto , l intervention de Robert est interressante . D abord , je suis pas si formidable que ça , juste un pécheur qui essaie et qui se pose des questions . Ce qui me satisfait , c est de pouvoir attrapper quelques poissons dans n importe qu elle rivière . Là je suis content car j ai réussi a trouver la solution . Amener des copains sur des coups que je connais par coeur pour leur sortir des poissons sous le nez , c est pas mon truc .
    Mais revenons au guide , tu dis que tu mets deux rigoletto , et donc que tu fais deux passages , .pour prospecter a différentes profondeurs . Là on en revient a mon post du début , s ils sont mal réglés tu ne sais pas si tu es au fond ou pas et de plus si ta plombée est trop légère pour le coup que tu peches , quand tu vas donner de la profondeur pour arriver a ton second rigoletto , ta ligne au lieu de desendre verticalement elle va s allonger horizontalement .
    Donc tu seras encore dans l inconnu .

  9. vraiment très intéressant également l’intervention de patrick, cela amène une question que je poserai plus tard dans la partie plombée.

    je n’ai pas vraiment l’occasion de pêcher en dérive longue, ma pêche est plutôt celle des lancers précis et des dérives de quelques mètres à une distance max de 10m. Les seules rivières de bourgogne qui permettent de pêcher en dérive sont les deux belles du morvan. Peu profondes, très rapides, truites difficiles, ce sont je crois des rivières assez techniques.Peut être une ligne particulière pour ces cours d’eau homogène de 60 cm de profondeur et d’une quinzaine de mètres de large.

  10. Bonne Année a tous et a toutes,je rejoint l’étonnement de pierre,qu’en a la classification des sujets .Il ne sagit pas de savoir monter une bonne ligne dans son ensemble,de faire la plombée la mieux adaptée ,avoir l’appât miracle .Cette ligne il faut la lancer correctement,car elle induira bon nombre de choses.
    La manipulation de la canne et la précisions du lancer sont des éléments de première ordre a mon avis .
    bonne journée
    Michel

    1. Dans la pêche il y a deux parties: L’avant pêche qui consiste à faire (normalement) une grande série de choix qui d’ailleurs déterminera la suite. Dans ces choix on retrouve en particulier, celui de la rivière, du parcours, du coup, de l’appât, de la plombée et de la ligne en général (la vie de la ligne) etc..
      Lorsque tout cela est terminé suit l’action de pêche et la 1° clé de cela est le lancer. Il va dans une grande majorité de cas décider de la qualité de la dérive. Nous verrons bien sûr cela!

  11. bonsoir,j’avais perdu un peu le contact et je suis vraiment surpris de voir l’engouement de ce blog .
    pour ma part je rejoins en partie l’avis des precedents intervenants quant au guide fil.pour des profondeurs moyennes (10cm a 1 m) le guide fil permet (s’il est regle correctement ) de garder une derive avec une profondeur reguliere . mais quand on peche des profondeurs plus importantes ( 1,20 m a3 m) j’ai remarque que j’avais de meilleurs resultats sans guide fil.

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